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dimanche, 31 janvier 2016

Paris : des militaires en civil agressés par une vingtaine de gauchistes

Publié par Guy Jovelin le 31 janvier 2016

30 janvier 2016 par Pierrot

Ils étaient en repos. Deux militaires en civil et hors service ont été agressés samedi après-midi par une vingtaine de personnes en marge de la manifestation à Paris pour la levée de l’état d’urgence, a-t-on appris de source policière.

L’enquête devra notamment s’attacher à déterminer s’ils ont été visés en raison de leur qualité de militaire ou s’ils ont pu être pris pour des militants d’extrême droite, selon une source proche de l’enquête. Les agresseurs étaient vêtus de noir, masqués et cagoulés, selon la préfecture de police.

L’un des deux militaires a été blessé à l’arcade sourcilière et soigné sur place par les pompiers. Le téléphone de l’un des deux militaires, mobilisés à Paris dans le cadre du plan Vigipirate, a également été dérobé. Les agresseurs ont réussi à prendre la fuite.

Source

lundi, 28 décembre 2015

Le préfet de Valls essaie d’enfumer les Corses

Publié par Guy Jovelin le 28 décembre 2015

Pour la plupart des gens, la Corse est la terre natale d’un empereur qui a laissé dans l’Histoire des pages aussi indélébiles que celles inspirées par Jules César. C’est aussi le berceau d’un chanteur de charme à la longue et prestigieuse carrière, dont les refrains où il est question de Marinella et d’une belle Catarineta, tchi, tchi, ont fait le tour du monde. C’est aussi le pays de la vendetta, de la sieste, des jeux politiques compliqués, des fromages vigoureux, des cochons sauvages, des châtaignes, des succulents merles moqueurs et des vieillards sans âge qui regardent passer la vie.

Mais la Corse, c’est plus que tout cela. Elle fait partie de ces endroits privilégiés du globe qui ont un caractère, une forte personnalité que, ni le temps ni les hommes n’arrivent à entamer. C’est un des plus beaux pays du monde, qui justifie pleinement  son appellation d’île de beauté.
Mais pourquoi ce préambule, nous demanderez-vous. Parce que les Corses, que l’on décrit comme individualistes – alliant l’exubérance à la maîtrise de soi – nonchalants, hospitaliers, loyaux, fidèles en amitié, attachés à leur pays natal, éloquents et courageux, sont, eux aussi, plus que tout cela.
Ils sont susceptibles.
Préambule de Goscinny et Uderzo dans l’ouvrage « Astérix en Corse ».
 
Asterix-en-Corse-fromage
 
Oui ils sont susceptibles les Corses et ce n’est pas le préfet Suelburnus (50 avant JC) qui leur a fait peur (relire Astérix en Corse). L’Histoire montre qu’un autre a essayé 2000 ans plus tard mais sans succès, paix à son âme. Un troisième préfet, qui manque visiblement de sources historiques, va tenter de dompter ce peuple fier et susceptible en lui interdisant ni plus ni moins que d’afficher son amour pour son pays et en prenant sa défense. La nouvelle est tombée jusque dans les petits villages quasi inaccessibles des environs de Corte. Toute manifestation et rassemblement verboten jusqu’au moins le 4 janvier. Interdire à un Corse de se faire justice lui même quand le pouvoir régalien en terme de sécurité n’est plus en mesure de le faire relève de l’ignorance crasse d’un fonctionnaire (1) sorti de l’ENA et déjà sous-préfet à l’age de 27 ans.
 
French Interior minister Manuel Valls (R) delivers a speech next to Southtern Corsica Prefect Christophe Mirmand (L), during a visit at the Ajaccio's gendarmerie station two days after the building was hit by rockets, on December 7, 2013 in the French Mediterranean island of Corsica. AFP PHOTO / PASCAL POCHARD-CASABIANCA

César Valls présente le nouveau préfet

 
Pour calmer le jeu et tenter de contenir 300 Corses bloqués à l’entrée des jardins de l’Empereur ce dimanche 27 en fin d’après-midi, la préfecture annonce l’interpellation de deux personnes. Interpellation et non pas arrestation, ce n’est qu’une simple garde à vue alors que l’état d’urgence permet une mise en dépot (prison et non pas cellule d’un commissariat). Je cite la presse étatique « Mais rien ne permet pour l’instant de les relier à l’agression des fonctionnaires » (pompiers et policier). Pour deux mise en garde-à-vue, combien de Corses bravant de par nature et d’esprit de liberté l’interdiction de manifester et de se rassembler seront-ils mis dans les geôles ? Pas sûr qu’il y en ait beaucoup parce que de manifestation interdite, les Corses peuvent passer du stade de l’émeute à celui de l’insurrection. Souvenez-vous, la Corse fut le premier département a se libérer du joug nazi le 5 octobre 1943.
 
ajaccio2
Quand est-ce qu’on se décide en métropole ? L’état montre ses faiblesses, prenons nous en charge.
 
Philippe Legrand
 
 

dimanche, 06 décembre 2015

Exclusif : Bouteflika hospitalisé à nos frais, état de siège à Grenoble

Publié par Guy Jovelin le 06 décembre 2015

AV BOU P
Hier après-midi, l’entrée de la clinique d’Alembert de Grenoble : ne pas entrer et ne pas déranger Bouteflika et ses gardes du corps….
 
Difficile pour les Français malades d’accéder hier à la clinique d’Alembert de Grenoble où le « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika, 78 ans, est hospitalisé depuis l’après-midi du 3 décembre. Des forces de sécurité françaises, mais aussi des gardes du corps Algériens contrôlaient tous les accès. Abdelaziz Bouteflika a tellement peur des islamistes intégristes en Algérie et des médecins algériens qu’il préfère se faire hospitaliser en France, mais pas à Paris, ville devenue peu sûre à son goût depuis les attentats du 13 novembre dernier.
 

Selon une infirmière de la clinique d’Alembert de Grenoble, jointe hier soir par téléphone, mais qui préfère conserver l’anonymat, « Abdelaziz Bouteflika restera hospitalisé à Grenoble jusqu’à vendredi soir, voire samedi matin, car il doit subir une série d’examens dans le service de cardiologie du docteur Jacques Monségu, qui le suit depuis une dizaine d’années : au Val-de-Grâce tout d’abord, et depuis 2014 au Groupe hospitalier mutualiste de notre hôpital…. »

Contactée par téléphone, l’ambassade d’Algérie à Paris nous a fait parvenir la copie d’un court communiqué de la présidence de la République algérienne qui annonce que « le président Bouteflika a quitté le pays, ce jour, pour une courte visite privée en France, durant laquelle il effectuera des contrôles médicaux périodiques, sous la direction de ses médecins traitants ».

AV BOUTEFLICôté rue : la crainte qu’un terroriste islamique passe par les fenêtres….

 

Visiblement, la santé du « président-dictateur » d’Algérie s’aggrave, car Bouteflika était déjà hospitalisé à Grenoble le 14 novembre 2014. A cette époque, le président algérien était déjà venu en urgence dans le service de cardiologie dont le responsable travaillait auparavant au Val-de-Grâce, à Paris, et qui aurait sauvé Abdelaziz Bouteflika en 2013 suite à un AVC, qui aurait pu être mortel.

AV BOUT PR2Côté bloc opératoire : cette photo devrait réjouir de nombreux démocrates Algériens….

 

La nouvelle de l’hospitalisation s’est répandue à Grenoble vers 16 h, en raison de l’état de siège mis en place autour la clinique d’Alembert, qui appartient au Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble.

Une polémique était née, voici quelques mois, suite à l’absence de paiement, par l’Etat algérien des honoraires médicaux et d’hospitalisation du « président-dictateur » algérien Abdelaziz Bouteflika. Des sommes assez vertigineuses ! Ont-elles été reglées à ce jour ? Ou le contribuable Français doit-il encore mettre la main à la poche pour sauver Bouteflika ?

 

Une enquête de Francis GRUZELLE

samedi, 28 novembre 2015

État d’urgence : les perquisitions se poursuivent en Aveyron

Publié par Guy Jovelin le 28 novembre 2015

De nouvelles opérations de police ont été organisées dans le cadre de l’état d’urgence décrété par le président François Hollande au lendemain des attentats du 13 novembre, survenus à Paris et Saint-Denis. Après être intervenues au domicile saint-affricain de l’islamiste Merouane Benhamed et à Onet-le-Château, les forces de l’ordre sont de nouveau entrées en action jeudi. Cette fois, à Rodez et au Monastère.

En début de soirée et jusqu’aux environs de minuit, une équipe constituée de fonctionnaires du commissariat ruthénois, équipées pour des interventions à haut risque, a procédé à plusieurs perquisitions administratives. Selon nos informations, celles-ci ont visé trois logements, des garages et les voitures de personnes que les services de l’État surveillent depuis quelque temps.

Comme lors des précédentes opérations menées dans le département, les policiers n’ont découvert aucune arme ou document compromettant. En revanche, sur l’un des sites visés, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation d’un individu de nationalité tunisienne, en situation irrégulière. Celui-ci pourrait, du coup, être conduit au centre de rétention administrative de Toulouse, en vue de sa possible expulsion. 

Source : http://www.centrepresseaveyron.fr/